Redécouvrir le corps de l’autre, partager des mots tendres… Certaines étreintes du Kâma Sûtra permettent aussi aux amants de se retrouver lors d’un doux moment de quiétude. Le calme avant le retour d’un orage d’émotions.

Comment ?

La femme s’allonge sur le dos et replie ses jambes en gardant les pieds posés sur le drap ou sur le sol. L’amant s’installe allongé sur le côté, ses jambes droites passant sous les genoux repliés de sa partenaire. Leurs deux sexes sont en contact sous une sorte de tunnel formé par les jambes de l’amante. Cette posture met la tendresse à l’honneur. Elle se pratique généralement entre deux unions plus passionnées et physiquement plus fatigantes. Elle apporte calme et sérénité, le regard des deux amants pouvant se trouver. Toutefois, une certaine distance subsiste, dans les regards, comme dans les caresses. Celles-ci sont possibles sur le visage, le torse et les mamelons, mais aussi sur les jambes, zone habituellement peu sujette à ce type d’attentions.

Les mouvements

Au-delà de son aspect reposant, la posture de l’équerre a un autre intérêt non négligeable : ici, les deux sexes ne se trouvent pas dans le même axe, comme c’est le cas dans la plupart des postures. Les deux amants peuvent donc y découvrir des sensations inhabituelles. Les mouvements de va-et-vient peuvent ainsi être assez inédits. L’amant, au lieu de pratiquer son mouvement habituel, peut balancer son bassin, mais aussi tout son corps, d’avant en arrière. Ce mouvement est beaucoup plus reposant que celui qui fait bouger uniquement le bassin. L’amante, elle, peut tourner autour du lingam (pénis), comme une toupie autour de son axe. Notons aussi que le repos du guerrier est une posture très agréable lorsque l’amante attend un enfant, son ventre étant libre de toutes pressions.

Le petit plus

Cette position est intéressante comme pause entre deux autres connexions. Elle permet d’apprécier un moment de détente et de « discussion » entre deux phases plus passionnées. Cette union peut aussi s’apprécier en pratiquant une pénétration sans aucun mouvement, en restant simplement en place, emboîtés l’un dans l’autre. Les amants cherchent alors simplement à profiter des sensations, sans faire monter le plaisir. L’union du repos du guerrier est donc propice à la pratique de la caresse intérieure. L’amant fait bouger son lingam en contractant uniquement ses muscles pelviens, tandis que son aimée serre son yoni (vagin) sans bouger le reste de son corps. Cela permet de partager un plaisir doux, tendre et très excitant à la fois.


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